Taxi brousse Madagascar

MADAGASCAR

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VOYAGE

Christophe Leroy : Photographie Madagascar

Madagascar, informations générales et conseils pratiques.

PS : Les textes ci-desous, dates de la création du site en 2001 et les infos contenues sont issus de mes voyages avant cette dates. Cependant malgrès les années passées les choses ont peu changé et vous pouvez sans problèmes vous fier à ces infos.
Au cas ou la situation aurait vraiement changé, (j'ai apposé quelques notifications)

La monnaie.

La monnaie à Madagascar est l'Ariary (Ar, MGA) depuis 2003 et avant 1896, mais couramment les malgaches utilisent toujours l'ancienne monnaie le franc malgache (Fmg entre 1960 et 2003) issue du Franc imposé par le pouvoir colonial français de 1896 à 1960.

1 Ar vaut 5 Fmg.

L'information suivante est importante .... comme je le notais précédement les malgaches parlent souvent en Fmg, comptent en Fmg et donnent les prix en Fmg sans toutefois nommer la monnaie utilisée. Là est le problème car en vous donnant : exemple : le tarif de 10000 ? le touriste entend 10000 Ariary car la monnaie officielle est l'Ariary et les billets dans sa poche tous des Ariary. Il va donc tout naturellement donner 10000 Ar soit 5 fois plus que le prix réel exprimé généralement en Fmg (10000 Fmg = 2000 Ar). Mon conseil est de faire préciser la monnaie utilisée dans l'échange de prix, même si ça n'évite pas les arnaques, ça permet d'en aténuer certaine (entendre par arnaque : le gonflage presque systématique des prix face à aux étrangers).

L'avion.

Sans aucun doute le meilleur moyen de transport à Madagascar, en tous cas le plus rapide. Il dessert de nombreux villages (malheureusement ce n'est plus le cas depuis quelques années, Air Madagascar n'assure plus bon nombre de liaisons, il reste les avions taxis des compagnies privées mais pas ce n'est pas pour toutes les bourses), en dehors des grandes villes, et il est parfois judicieux de l'emprunter, afin de s'échapper de certains culs de sacs assez mal lotis par le réseau routier, surtout quand on est pris par le temps. Pour exemple: Antalaha-Tananarive, 1 h en avion, 5 à 6 jours par la route en saison sèche si tout va bien, en saison des pluies pistes impraticables entre Vohemar et Ambilobe, ou, Maroantsetra-Tamatave, 1 h en avion, 3 à 4 jours en 4x4, si les bacs sont disponibles, pour seulement 400 km, impraticables en saison des pluies.
   Ses tarifs restent raisonnables pour les touristes, même s'ils sont plus élevés que ceux réservés aux résidents. Par contre en avion, on ne profitera pas des superbes paysages qui sont légendes dans ce pays, ni des rencontres avec le peuple. Mais tout dépend de ce que l'on recherche.

Le train.

Au Départ de Tana, deux lignes ferroviaires desservaient Tamatave sur la côte Est et Antsirabe sur les hauts plateaux. La ligne pour Antsirabe n'est plus en service. Pour la ligne vers Tamatave, il n'y a plus de transport voyageur à patir de Tananarive, mais seulement à partir de Moramanga et le voyage se fait de nuit (quel dommage ce trajet de nuit, car les paysages sont superbes pendant la descente vers la côte Est). A partir de Moramanga une voie mène vers le Nord jusqu'au lac Alaotra . Au départ de Fianarantsoa, une ligne mène à Manakara sur la côte sud-est. On la dit superbe pour les paysages traversés, la faible vitesse du convoi donnant tout loisirs de les admirer.

Les arrêts sont nombreux et permettent de se ravitailler en comestibles, sans même descendre du wagon. Femmes et enfants envahissent le quai, tendant à bout de bras des plats de victuailles. Pour quelques dizaines de centimes vous pourrez vous restaurer, suivant les régions et les saisons ; de manioc bouilli, de maïs grillé, de poulet, de canard, de poisson, banane, mangue, pomme... mais pas de boisson.

 (Face à la gare de Moramanga,-ville étape entre Tana et Tamatave-, un chef de gare à la retraite tient une gargote, ses thés aromatisés aux plantes valent le détour, à ne pas manquer.).

La route.

La route, tout un programme, tous les voyageurs y passeront forcément, en taxi-brousse, vestiges de peugeots rafistolées, bâchées ou breaks, ou depuis quelques années, en 4x4 flambants neufs de marques japonaises et en général réservés à la piste, mais aussi en car et parfois minibus (le minibus est à proscrire si comme moi vous avez de grandes jambes, sur les longs parcours cela devient vite un calvaire, à moins de payer deux places pour prendre ses aises).

Quelques grandes routes sont bien entretenues: Tananarive-Tamatave Tananarive -Tulear, moins soumise aux intempéries et Tananarive-Mahajunga.En dehors de ces grands axes, ça laisse franchement à désirer et une distance de 100km peut demander plus d'une journée. Les trous qui dégradent les pistes, ne devraient plus être qualifiés de nids de poules, mais de nids d'aepyornis (l'oiseau éléphant qui vivait à Madagascar et dont les derniers spécimens furent exterminés il y a un peu plus d'un siècle). A ce propos, il arrive en franchissant une flaque en taxi, que l'eau remonte au travers de la carrosserie et du plancher, pratiquement au niveau des sièges, les passagers étants invités à lever les pieds, le plus haut possible. Cette anecdote situe rapidement l'état de délabrement du réseau routier malgache. Je pourrai vous en conter d'autres, mais il faut bien laisser une part de découverte et de mystère. Ça fait parti du folklore...

Quelques mots sur les ponts. Eux aussi réservent leurs lots de surprises. Tant que la route est bitumée, en général ils sont entretenus, ce qui n'est pas le cas sur les pistes. Dans les régions sèches, il n'est pas rare de traverser le lit asséché d'une rivière, le pont effondré attend les fonds nécessaires à sa reconstruction, ce qui peut demander des années. Où ça se gâte c'est en régions humides, la "nationale 5", qui relie Tamatave à Maroantsetra, est un bon exemple de délabrement, . La première partie du trajet, Tamatave-Saonierana Ivongo, est plutôt rapide, la route au revêtement pas trop abîmé se rétrécit après quelques kilomètres, mais reste roulante. A Saonierana c'est la fin du goudron, la piste prend le relais, mais avant de l'atteindre, il faut d'abord franchir en bac l'estuaire du Marimbona, un parcours d'une heure environ. C'est le premier bac d'une longue série, peu de ponts sont en états à partir de là. Plus loin, entre Mananara et Maroantsetra, les taxis brousse ne partent jamais sans se charger de lourds bastaings, afin de consolider les ponts restants. Ces énormes planches sont systématiquement récupérées après usage. C'est ainsi, chacun pour soi, d'où une perte de temps considérable.

En ville.

Dans les villes et certains villages, des taxis sont à dispositions, leur compteur n'est pas opérationnels, les prix sont donc à négocier avant de monter, sinon gare aux surprises. Des bus desservent les différents quartiers pour un prix dérisoire et établi.

A Tananarive le réseau de bus est plutôt complexe, il n'est pas simple de s'y retrouver, mais il me semble qu'il existe une carte des lignes. Ces lignes partent toutes du centre ville, depuis différentes rues. Aux heures de pointes, l'affluence de passagers est telle que des files d'attente interminables se forment le long des trottoirs, allant jusqu'à disparaître derrière l'angle du pâté de maisons.

Des pousse-pousses proposent leurs services, à Tamatava, à Antsirabe et sans doute dans d'autres villes que je n'ai pas visitées. Le prix est lui aussi à négocier avant de monter. Une bonne pratique vaut de se renseigner sur les tendances de tarifs auprès des usagers locaux, ceci étant également valable pour les taxis, les bateaux et les pirogues. Certains transporteurs ont la fâcheuse habitude d'exagérer leur prix face aux étrangers (en dernière information, depuis 1999 les prix flambes à Madagascar, les tarifs exagérés sont maintenant appliqués à la population malgache).

Parlons de Tananarive, une ville engorgée par une circulation toujours croissante en véhicules hétéroclites, rencontre de traditions et de modernisme, se traduisant par des embouteillages à n'en plus finir. Automobiles, autobus, pousse-pousses (pour les marchandises seulement), chariots à quatre roues et d'un encombrement égal à une voiture, chars à bœufs et camions se croisent et s'entrecroisent de manière anarchique, dans une mégapole non prévue pour un fatras pareil. L'étroitesse des rues ne simplifie pas les affaires, il faut s'armer de patience pour suivre le flot déambulant, slalomant pour éviter les nids de poules, tellement le bitume est dégradé. Une campagne de réfection des chaussées est menée, mais devant l'ampleur de la tâche à accomplir, il faudra beaucoup de temps et d'argent avant d'obtenir satisfaction.

Le bateau.

Il est possible de voyager en bateau, de petits bateaux transportants marchandises et passagers, à réserver aux plus aventuriers d'entre vous et à proscrire en période de tempêtes. Au départ de Tamatave, ils desservent l'île Sainte Marie, Mananara, Maroantsetra, Antalaha, Sambava. Ils sont le plus souvent la propriété de riches commerçants, grossistes, négociants de ces villages de la côte nord-est, qui acheminent ainsi les productions agricoles de la région, dont la vanille, la plus célèbre, prend place auprès du poivre, des clous de girofle, des noix de coco, du café entre autre, vers le grand port de Tamatava. Au retour, ces embarcations se chargent de tout ce dont une région peut avoir besoin, ciment, matelas, mobiliers, quincailleries, boissons, tabac, etc. Ce genre de transport est sans doute disponible en d'autres points de l'île, depuis Tulear sur la côte ouest par exemple.

Ces bateaux ne proposent aucun confort, il faut dormir sur le pont, à la belle étoile ou sous une bâche si celle ci est prévue et souvent sous la pluie. Ils ne proposent pas davantage de sécurité, tout au plus une à deux bouées attachées à la cabine. Les repas sont sommaires, riz bouillon, donc il peut être utile de prendre quelques réserves personnelles. Les marins pratiquent la pêche à la traîne, avec un peu de chance du poisson frais peut se rajouter au menu, si les passagers ne sont pas trop nombreux. Imaginer, une belle tranche de thon, fraîchement pêché, j'en ai encore le goût dans la bouche, quel délice!

Il faut compter trois à quatre jours pour le trajet Tamatave-Mananara, suivant le temps, le bateau et la longueur de l'arrêt à Ambodifotatra, le chef lieux de l'île Ste Marie.

Je vous rappelle que ce genre de transport est risqué, qu'il faut avoir du temps pour l'emprunter, car rien ne dit que le moteur du rafiot se remettra en marche après sont arrêt à Ste Marie, ou que le mauvais temps ne vous clouera pas dans une crique durant des jours.

J'ai ma petite histoire à ce sujet :

.Tamatave, Début avril 1992.

Le pousse-pousse me dépose avec matos et bagages près du poste de douane filtrant l'entrée du port. Ce matin j'ai rendez-vous avec l'Emmanuelle, un petit bateau transportant sacs de ciment et autres matériaux jusqu'à Antalaha, à 400km au nord.
En fin de matinée l'embarcation leva l'ancre en direction de l'île Sainte-Marie. Deux bateaux d'un autre armateur prirent notre sillage. La journée fut calme, le rythme lent du moteur accompagnant la sieste au soleil. La nuit venue, apportant son lot de tempête, nous isola du reste du convoi. Une bâche, tendue sur le pont avant, servit de refuge contre la pluie. Les passagers s'y blottir allongés, cherchant le sommeil entre deux nausées.
Au matin l'Emmanuelle mouillait à Ambodifototra, un port de l'île Sainte-Marie. En fin de matinée seulement, arrivèrent à leur tour les deux autres bateaux. Là, nous apprimes que l'un d'eux avait pris l'eau pendant une tempête. Les sacs de ciment et les matelas mousse transportés alourdissants dangereusement l'embarcation, à mesure qu'ils s'imbibaient, furent en partie jetés par dessus bord. Cette manœuvre a sans doute sauvé l'équipage et les passagers d'un accident. Dans l'après midi, le convoi reparti, mais sans l'Emmanuelle qui resta à quai, attendant un chargement. Avant la tombée de la nuit nous étions prêt à partir, le ciel se faisait menaçant et mon capitaine faisait grise mine. Il décida tout de même de lever l'ancre. Evidemment la tempête se déclencha, la nuit qui venait de tomber n'apaisa pas l'anxiété qui régnait à bord. Il fut décidé, par prudence, de faire cap à l'est et de s'abriter dans une crique du nord de Ste Marie, encore à notre portée. Au matin, nous reprenions la navigation. Michel, le capitaine, s'étant assis sur le toit de la cabine, scrutait l'horizon et les temps noirs qui s'y profilaient. Un gros temps fut sur nous bientôt, le vent s'intensifia, la mer s'assombrit et se creusa, impressionnante. Une forte pluie s'abattît, nous étions au cœur d'une belle tempête, le bateau était malmené par des vagues qui le dépassaient et déversaient des paquets de mer sur le pont. Il fallut manœuvrer fin pour éviter la catastrophe. Les pompes, actionnées sans répit, évacuaient l'eau qui envahissaient la cale et détérioraient le chargement de ciment. Nous approchions péniblement du cap Masoala, Antalaha était encore loin. La tempête ne faiblissait guère. Michel prit la décision de rallier la côte la plus proche et jeta l'ancre à quelques milles au nord du Cap-Masoala, dans un petit village de pêcheurs du nom d'Ifaho. Le gros temps nous maintiendra sur place pendant près d'une semaine, à vivre au rythme d'Ifaho, à s'y loger et à vider les provisions de poissons séchés, de poissons frais, de riz, de poules et par chance de sanglier, contrains même de manger des insectes, tellement les réserves de vivres s'amenuisaient. Nous étions plus d'une quinzaine, passagers et membres d'équipage, à être échoué là, au bout de la presqu'île de Masoala, à environ 130km de marécages d'Antalaha et de son électricité. Cette dernière précision a son importance, car le beau temps revenu, il s'avéra que les batteries de l'Emmanuelle, sollicitées par l'éclairage, avaient rendue l'âme et nécessitaient une recharge. La seule solution était de remonter les batteries fautives jusqu'à Antalaha, de les recharger et de les ramener bien sûr. Le moyen restant à disposition pour se rendre là bas étant la marche, trois des marins furent désignés, ou se portèrent volontaires, à remplir la tâche attendue. Il leur fallût près d'une semaine, pour revenir dans une barque à moteur et nous dépanner. Le lendemain de cet événement, après une nuit passée au Cap-Est, j'arrivais enfin à Antalaha. Bilan de l'aventure, deux semaines pour venir de Tamatave.
   En étant au début d'un voyage de trois mois, sans contrainte de planning, ni d'aventure, le temps perdu ne le fut pas vraiment, les nouvelles expériences furent bonnes à prendre. Mais dans le cas d'une fin de séjour ce peut être fort gênant.

La presqu'île de Masoala est une région peu peuplée et sans moyen de communication, si ce n'est la mer et des sentiers difficiles dans les marécages qui la recouvrent. Haut lieux de l'anophèle, un moustique vecteur du paludisme, la région est méconnue, isolée et difficile d'accès, peu d'étrangers y séjournent.
Depuis cette histoire, il y a plus de dix ans, la presqu'île de Masoala c'est désenclavée. Un sentier entretenu en fait maintenant le tour et on trouve des hôtels dans quelques villages. Revers de la médaille, l'entrée y est réglementée, payante, avec guide obligatoire et porteurs pour les randonnées de plusieurs jours peuvant vous mener d'Anbodirafia à Maroantsetra.
Tous les détails sont sur Parc national Masoala.

La pirogue.

Pourvu qu'elle soit stable, il vaut mieux s'en assurer avant le départ, la pirogue est un moyen sympa de descendre un fleuve et de profiter allègrement des paysages, des oiseaux pêcheurs et du calme environnant. On trouve des pirogues sur tous les cours d'eau tranquille. Elles sont employées au transport de marchandises plus qu'au transport de personnes, mais en négociant on peut s'arranger et trouver son bonheur.

Sur les sentiers passagers, des hommes, des femmes, ou parfois des enfants louent leurs services et ceux de leur embarcation pour franchir les cours d'eau dépourvus de ponts. Pour ces traversées, les pirogues employées ne sont pas toujours bien stables, un temps d'adaptation est parfois nécessaire pour se sentir à l'aise à bord (si l'on peut dire).

L'hébergement.

Des hôtels toutes classes sont à votre disposition , du plus humble au plus chic, leur confort est au prorata des prix pratiqués dans chaque établissement, à quelques exceptions près. Les tarifs varient de 10€ (prix bas) pour une chambre double, à plus de 100€ dans les hotels "luxes". La fourchette est donc large et contentera le plus grand nombre. Si je peux me permettre un avis, je conseillerai de privilégier la moustiquaire sur le lit avant toute autre chose, c'est un confort indéniable et au combien plus sûr que n'importe lequel des insecticides. Quand on fait un long trajet en taxi brousse, prévoyant des escales nocturnes dans des villes de passages, on n'a pas toujours le choix d'un bon hôtel avec des chambres aux fenêtres hermétiques et au lit équipé d'une moustiquaire, il peut donc être utile d'en glisser une dans ses bagages. On en trouve de très légères dans les bons magasins camping et randonnées de nos pays.

En zone rurale, les hôtels proposent souvent en guise de chambres, des bungalows individuels de constructions traditionnelles, en bois, en falafa, en bambou, disposants parfois d'un balcon ombragé très agréable.

Dès que l'on quitte les routes et les pistes, on quitte du même coup toutes infrastructures modernes. Hôtels, restaurants, et souvent même boutiques sont inexistants dans les zones à faible population. C'est chez l'habitant que l'on cherchera l'accueil, à moins, comme l'escargot, de porter sa maison sur son dos.

La nourriture.

Difficile d'échapper au traditionnel bol de riz, il est le met principal des malgaches qui le servent à tous les repas, petit déjeuné compris. Rassurez-vous, dans les hôtels et restaurants on sert le petit déjeuné à la française avec des tartines de bon pain, lui aussi à la française.

Le riz, il en est de toutes les qualités ; du bon, du moins bon, de l'excellent en provenance du sud, du rond, du long, du décortiqué, et du complet appelé paddy. Dans les régions montagneuses, on peut goûter un riz rouge poussant à flanc de collines, en dehors des rizières traditionnelles. Celui là pour le mériter, il faut aller le chercher loin des sentiers battus.

Le malgache mange peu varié , bien qu'il cultive tous les fruits et légumes dont nous disposons nous même et bien plus encore. Ces légumes sont servis en accompagnement du riz et en assez faible proportion, au côté des viandes et des herbes locales fortes appréciées, (les bredes). En revanche, reste du colonialisme, la cuisine française se transmet de chef en chef et est servie dans les bons restaurants.

Si l'on accepte la cuisine traditionnelle malgache, c'est à dire le riz à tous les repas accompagné de viande ou de poisson, on peu manger à moindre frais, environ 6 à 10 € dans les petits restaurant et gargotes, 1 à 2 € dans les hotely (petite gargote oû l'on mange économique, riz accompagné de bouillon, boeuf, poisson ou poulet, avec peu de viande).

Les boissons

Madagascar produit sa bière, son rhum, sa limonade, son eau minérale, son vin aussi, plus quelques alcools locaux. Mis à part les alcools locaux et le vin, tous ces breuvages sont servis dans la plupart des débits de boissons, au côté du coca. Le vin, le whisky, le pastis et autres sont plutôt réservés aux restaurants et autres établissements fréquentés par les étrangers. Dans certains débits, on dégustera de savoureux jus de fruits maison qui feront oublier pour un temps la médiocrité du café malgache.

Dans les campagnes sur la table malgache, la boisson la plus courante est le rano ampango (l'eau bouillie dans la casserole du riz), de l'eau chaude donc, avec son goût bien à elle, dont on se fait très bien, et que l'on peu boire en toute confiance. Très bon remède pour les problèmes de diarrhées. Malheureusement, à part chez l'habitant, le rano ampango est quasi introuvable, quoique dans les gargotes c'est à demander.

N'oublier pas, attention à l'eau claire, souvent source de problèmes intestinaux, on le répète à chaque fois, mais il y en a toujours pour ce faire avoir. Dans les débits de boissons, par prudence, exigez que l'on décapsule les bouteilles devant vous. Attention aux bouteilles d'eau percées (bouchon percé) retourner la bouteille et la presser un peu

Chambres d'hotes, Manakara, Madagascar

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