Madagascar,
informations générales et conseils pratiques.
L'avion. Sans aucun doute le meilleur moyen de transport
à Madagascar, en tous cas le plus rapide. Il dessert de nombreux
villages, en dehors des grandes villes, et il est parfois judicieux de
l'emprunter, afin de s'échapper de certains culs de sacs assez
mal lotis par le réseau routier, surtout quand on est pris par
le temps. Pour exemple: Antalaha-Tananarive, 1 h en avion, 5 à
6 jours par la route en saison sèche si tout va bien, en saison
des pluies pistes impraticables entre Vohemar et Ambilobe, ou, Maroantsetra-Tamatave,
1 h en avion, 3 à 4 jours en 4x4, si les bacs sont disponibles,
pour seulement 400 km, impraticables en saison des pluies.
Ses tarifs restent raisonnables pour les touristes, même
s'ils sont plus élevés que ceux réservés aux
résidents. Par contre en avion, on ne profitera pas des superbes
paysages qui sont légendes dans ce pays, ni des rencontres avec
le peuple. Mais tout dépend de ce que l'on recherche.
Le train.
Au Départ de Tana, les lignes ferroviaires desservent
Tamatave et le lac Alaotra, puis Antsirabe sur les hauts plateaux. Au
départ de Fianarantsoa, une ligne mène à Manakara
sur la côte sud-est. On la dit superbe pour les paysages traversés,
la faible vitesse du convoi donnant tout loisirs de les admirer.
Les arrêts sont nombreux et permettent de se ravitailler
en comestibles, sans même descendre du wagon. Femmes et enfants
envahissent le quai, tendant à bout de bras des plats de victuailles.
Pour quelques dizaines de centimes vous pourrez vous restaurer, suivant
les régions et les saisons ; de manioc bouilli, de maïs grillé,
de poulet, de canard, de poisson, banane, mangue, pomme... mais pas de
boisson.
(Face à la gare de Moramanga,-ville étape entre Tana
et Tamatave-, un chef de gare à la retraite tient une gargote,
ses thés aromatisés aux plantes valent le détour,
à ne pas manquer.). La route.
La route, tout un programme, tous les voyageurs y passeront
forcément, en taxi-brousse, vestiges de peugeots rafistolées,
bâchées ou breaks, ou depuis quelques années, en 4x4
flambants neufs de marques japonaises et en général réservés
à la piste, mais aussi en car et parfois minibus (le minibus est
à proscrire si comme moi vous avez de grandes jambes, sur les longs
parcours cela devient vite un calvaire, à moins de payer deux places
pour prendre ses aises).
Quelques grandes routes sont bien entretenues: Tana-Tamatave
(sous toutes réserves, son revêtement datant d'une dizaine
d'année commence à se détériorer en certains
endroits), Tana -Fianarantsoa, moins soumise aux intempéries et
puis Fianarantsoa-Tulear, en fin de travaux en 1997, devrait rester agréable
pendant quelques années (j'aimerai savoir si cette route est terminée,
alors si vous avez l'info...).En dehors de ces grands axes, ça
laisse franchement à désirer et une distance de 100km peut
demander plus d'une journée. Les trous qui dégradent les
pistes, ne devraient plus être qualifiés de nids de poules,
mais de nids d'aepyornis (l'oiseau éléphant qui vivait à
Madagascar et dont les derniers spécimens furent exterminés
il y a un peu plus d'un siècle). A ce propos, il arrive en franchissant
une flaque en taxi, que l'eau remonte au travers de la carrosserie et
du plancher, pratiquement au niveau des sièges, les passagers étants
invités à lever les pieds, le plus haut possible. Cette
anecdote situe rapidement l'état de délabrement du réseau
routier malgache. Je pourrai vous en conter d'autres, mais il faut bien
laisser une part de découverte et de mystère. Ça
fait parti du folklore...
Quelques mots sur les ponts. Eux aussi réservent
leurs lots de surprises. Tant que la route est bitumée, en général
ils sont entretenus, ce qui n'est pas le cas sur les pistes. Dans les
régions sèches, il n'est pas rare de traverser le lit asséché
d'une rivière, le pont effondré attend les fonds nécessaires
à sa reconstruction, ce qui peut demander des années. Où
ça se gâte c'est en régions humides, la "nationale
5", qui relie Tamatave à Maroantsetra, est un bon exemple
de délabrement, . La première partie du trajet, Tamatave-Saonierana
Ivongo, est plutôt rapide, la route au revêtement pas trop
abîmé se rétrécit après quelques kilomètres,
mais reste roulante. A Saonierana c'est la fin du goudron, la piste prend
le relais, mais avant de l'atteindre, il faut d'abord franchir en bac
l'estuaire du Marimbona, un parcours d'une heure environ. C'est le premier
bac d'une longue série, peu de ponts sont en états à
partir de là. Plus loin, entre Mananara et Maroantsetra, les taxis
brousse ne partent jamais sans se charger de lourds bastaings, afin de
consolider les ponts restants. Ces énormes planches sont systématiquement
récupérées après usage. C'est ainsi, chacun
pour soi, d'où une perte de temps considérable. En ville.
Dans les villes et certains villages, des taxis sont
à dispositions, leur compteur n'est pas opérationnels, les
prix sont donc à négocier avant de monter, sinon gare aux
surprises. Des bus desservent les différents quartiers pour un
prix dérisoire et établi.
A Tananarive le réseau de bus est plutôt
complexe, il n'est pas simple de s'y retrouver, mais il me semble qu'il
existe une carte des lignes. Ces lignes partent toutes du centre ville,
depuis différentes rues. Aux heures de pointes, l'affluence de
passagers est telle que des files d'attente interminables se forment le
long des trottoirs, allant jusqu'à disparaître derrière
l'angle du pâté de maisons.
Des pousse-pousses proposent leurs services, à
Tamatava, à Antsirabe et sans doute dans d'autres villes que je
n'ai pas visitées. Le prix est lui aussi à négocier
avant de monter. Une bonne pratique vaut de se renseigner sur les tendances
de tarifs auprès des usagers locaux, ceci étant également
valable pour les taxis, les bateaux et les pirogues. Certains transporteurs
ont la fâcheuse habitude d'exagérer leur prix face aux étrangers
(en dernière information, depuis 1999 les prix flambes à
Madagascar, les tarifs exagérés sont maintenant appliqués
à la population malgache).
Parlons de Tananarive, une ville engorgée par
une circulation toujours croissante en véhicules hétéroclites,
rencontre de traditions et de modernisme, se traduisant par des embouteillages
à n'en plus finir. Automobiles, autobus, pousse-pousses (pour les
marchandises seulement), chariots à quatre roues et d'un encombrement
égal à une voiture, chars à bufs et camions
se croisent et s'entrecroisent de manière anarchique, dans une
mégapole non prévue pour un fatras pareil. L'étroitesse
des rues ne simplifie pas les affaires, il faut s'armer de patience pour
suivre le flot déambulant, slalomant pour éviter les nids
de poules, tellement le bitume est dégradé. Une campagne
de réfection des chaussées est menée, mais devant
l'ampleur de la tâche à accomplir, il faudra beaucoup de
temps et d'argent avant d'obtenir satisfaction. Le bateau.
Il est possible de voyager en bateau, de petits bateaux
transportants marchandises et passagers, à réserver aux
plus aventuriers d'entre vous et à proscrire en période
de tempêtes. Au départ de Tamatave, ils desservent l'île
Sainte Marie, Mananara, Maroantsetra, Antalaha, Sambava. Ils sont le plus
souvent la propriété de riches commerçants, grossistes,
négociants de ces villages de la côte nord-est, qui acheminent
ainsi les productions agricoles de la région, dont la vanille,
la plus célèbre, prend place auprès du poivre, des
clous de girofle, des noix de coco, du café entre autre, vers le
grand port de Tamatava. Au retour, ces embarcations se chargent de tout
ce dont une région peut avoir besoin, ciment, matelas, mobiliers,
quincailleries, boissons, tabac, etc. Ce genre de transport est sans doute
disponible en d'autres points de l'île, depuis Tulear sur la côte
ouest par exemple.
Ces bateaux ne proposent aucun confort, il faut dormir
sur le pont, à la belle étoile ou sous une bâche si
celle ci est prévue et souvent sous la pluie. Ils ne proposent
pas davantage de sécurité, tout au plus une à deux
bouées attachées à la cabine. Les repas sont sommaires,
riz bouillon, donc il peut être utile de prendre quelques réserves
personnelles. Les marins pratiquent la pêche à la traîne,
avec un peu de chance du poisson frais peut se rajouter au menu, si les
passagers ne sont pas trop nombreux. Imaginer, une belle tranche de thon,
fraîchement pêché, j'en ai encore le goût dans
la bouche, quel délice!
Il faut compter trois à quatre jours pour le
trajet Tamatave-Mananara, suivant le temps, le bateau et la longueur de
l'arrêt à Ambodifotatra, le chef lieux de l'île Ste
Marie.
Je vous rappelle que ce genre de transport est risqué,
qu'il faut avoir du temps pour l'emprunter, car rien ne dit que le moteur
du rafiot se remettra en marche après sont arrêt à
Ste Marie, ou que le mauvais temps ne vous clouera pas dans une crique
durant des jours.
J'ai ma petite histoire à ce sujet :
.Tamatave, Début avril 1992.
Le pousse-pousse me dépose avec matos et bagages prés du
poste de douane filtrant l'entrée du port. Ce matin j'ai rendez-vous
avec l'Emmanuelle, un petit bateau transportant sacs de ciment et autres
matériaux jusqu'à Antalaha, à 400km au nord.
En fin de matinée l'embarcation leva l'ancre en direction de l'île
Sainte-Marie. Deux bateaux d'un autre armateur prirent notre sillage.
La journée fut calme, le rythme lent du moteur accompagnant la
sieste au soleil. La nuit venue, apportant son lot de tempête, nous
isola du reste du convoi. Une bâche, tendue sur le pont avant, servit
de refuge contre la pluie. Les passagers s'y blottir allongés,
cherchant le sommeil entre deux nausées.
Au matin l'Emmanuelle mouillait à Ambodifototra, un port de l'île
Sainte-Marie. En fin de matinée seulement, arrivèrent à
leur tour les deux autres bateaux. Là, nous apprimes que l'un d'eux
avait pris l'eau pendant une tempête. Les sacs de ciment et les
matelas mousse transportés alourdissants dangereusement l'embarcation,
à mesure qu'ils s'imbibaient, furent en partie jetés par
dessus bord. Cette manuvre a sans doute sauvé l'équipage
et les passagers d'un accident. Dans l'après midi, le convoi reparti,
mais sans l'Emmanuelle qui resta à quai, attendant un chargement.
Avant la tombée de la nuit nous étions prêt à
partir, le ciel se faisait menaçant et mon capitaine faisait grise
mine. Il décida tout de même de lever l'ancre. Evidemment
la tempête se déclencha, la nuit qui venait de tomber n'apaisa
pas l'anxiété qui régnait à bord. Il fut décidé,
par prudence, de faire cap à l'est et de s'abriter dans une crique
du nord de Ste Marie, encore à notre portée. Au matin, nous
reprenions la navigation. Michel, le capitaine, s'étant assis sur
le toit de la cabine, scrutait l'horizon et les temps noirs qui s'y profilaient.
Un gros temps fut sur nous bientôt, le vent s'intensifia, la mer
s'assombrit et se creusa, impressionnante. Une forte pluie s'abattît,
nous étions au cur d'une belle tempête, le bateau était
malmené par des vagues qui le dépassaient et déversaient
des paquets de mer sur le pont. Il fallut manuvrer fin pour éviter
la catastrophe. Les pompes, actionnées sans répit, évacuaient
l'eau qui envahissaient la cale et détérioraient le chargement
de ciment. Nous approchions péniblement du cap Masoala, Antalaha
était encore loin. La tempête ne faiblissait guère.
Michel prit la décision de rallier la côte la plus proche
et jeta l'ancre à quelques milles au nord du Cap-Masoala, dans
un petit village de pêcheurs du nom d'Ifaho. Le gros temps nous
maintiendra sur place pendant près d'une semaine, à vivre
au rythme d'Ifaho, à s'y loger et à vider les provisions
de poissons séchés, de poissons frais, de riz, de poules
et par chance de sanglier, contrains même de manger des insectes,
tellement les réserves de vivres s'amenuisaient. Nous étions
plus d'une quinzaine, passagers et membres d'équipage, à
être échoué là, au bout de la presqu'île
de Masoala, à environ 130km de marécages d'Antalaha et de
son électricité. Cette dernière précision
a son importance, car le beau temps revenu, il s'avéra que les
batteries de l'Emmanuelle, sollicitées par l'éclairage,
avaient rendue l'âme et nécessitaient une recharge. La seule
solution était de remonter les batteries fautives jusqu'à
Antalaha, de les recharger et de les ramener bien sûr. Le moyen
restant à disposition pour se rendre là bas étant
la marche, trois des marins furent désignés, ou se portèrent
volontaires, à remplir la tâche attendue. Il leur fallût
près d'une semaine, pour revenir dans une barque à moteur
et nous dépanner. Le lendemain de cet événement,
après une nuit passée au Cap-Est, j'arrivais enfin à
Antalaha. Bilan de l'aventure, deux semaines pour venir de Tamatave.
En étant au début d'un voyage de trois
mois, sans contrainte de planning, ni d'aventure, le temps perdu ne le
fut pas vraiment, les nouvelles expériences furent bonnes à
prendre. Mais dans le cas d'une fin de séjour ce peut être
fort gênant.
La presqu'île de Masoala est une région
peu peuplée et sans moyen de communication, si ce n'est la mer
et des sentiers difficiles dans les marécages qui la recouvrent.
Haut lieux de l'anophèle, un moustique vecteur du paludisme, la
région est méconnue, isolée et difficile d'accès,
peu d'étrangers y séjournent.
Depuis cette histoire, il y a plus de dix ans, la presqu'île de
Masoala c'est désenclavée. Un sentier entretenu en fait
maintenant le tour et on trouve des hôtels dans quelques villages.
Revers de la médaille, l'entrée y est réglementée,
payante, avec guide obligatoire et porteurs pour les randonnées
de plusieurs jours peuvant vous mener d'Anbodirafia à Maroantsetra.
Tous les détails sont sur www.masoala.org.
La pirogue.
Pourvu qu'elle soit stable, il vaut mieux s'en assurer
avant le départ, la pirogue est un moyen sympa de descendre un
fleuve et de profiter allègrement des paysages, des oiseaux pêcheurs
et du calme environnant. On trouve des pirogues sur tous les cours d'eau
tranquille. Elles sont employées au transport de marchandises plus
qu'au transport de personnes, mais en négociant on peut s'arranger
et trouver son bonheur.
Sur les sentiers passagers, des hommes, des femmes,
ou parfois des enfants louent leurs services et ceux de leur embarcation
pour franchir les cours d'eau dépourvus de ponts. Pour ces traversées,
les pirogues employées ne sont pas toujours bien stables, un temps
d'adaptation est parfois nécessaire pour se sentir à l'aise
à bord (si l'on peut dire).
L'hébergement.
Des hôtels toutes classes sont à votre
disposition , du plus humble au plus chic, leur confort est au prorata
des prix pratiqués dans chaque établissement, à quelques
exceptions près. Les tarifs varient de vingt francs (FF) à
quelques centaines de francs (tarifs 1997, depuis 1999 ces prix ont plus
que doublé). La fourchette est donc large et contentera le plus
grand nombre. Si je peux me permettre un avis, je conseillerai de privilégier
la moustiquaire sur le lit avant toute autre chose, c'est un confort indéniable
et au combien plus sûr que n'importe lequel des insecticides. Quand
on fait un long trajet en taxi brousse, prévoyant des escales nocturnes
dans des villes de passages, on n'a pas toujours le choix d'un bon hôtel
avec des chambres aux fenêtres hermétiques et au lit équipé
d'une moustiquaire, il peut donc être utile d'en glisser une dans
ses bagages. On en trouve de très légères dans les
bons magasins camping et randonnées de nos pays.
En zone rurale, les hôtels proposent souvent en
guise de chambres, des bungalows individuels de constructions traditionnelles,
en bois, en falafa, en bambou, disposants parfois d'un balcon ombragé
très agréable.
Dès que l'on quitte les routes et les pistes,
on quitte du même coup toutes infrastructures modernes. Hôtels,
restaurants, et souvent même boutiques sont inexistants dans les
zones à faible population. C'est chez l'habitant que l'on cherchera
l'accueil, à moins, comme l'escargot, de porter sa maison sur son
dos. La nourriture.
Difficile d'échapper au traditionnel bol de
riz, il est le met principal des malgaches qui le servent à tous
les repas, petit déjeuné compris. Rassurez-vous, dans les
hôtels et restaurants on sert le petit déjeuné à
la française avec des tartines de bon pain, lui aussi à
la française.
Le riz, il en est de toutes les qualités ; du
bon, du moins bon, de l'excellant en provenance du sud, du rond, du long,
du décortiqué, et du complet appelé paddy. Dans les
régions montagneuses, on peut goûter un riz rouge poussant
à flanc de collines, en dehors des rizières traditionnelles.
Celui là pour le mériter, il faut aller le chercher loin
des sentiers battus.
Le malgache mange peu varié , bien qu'il cultive
tous les fruits et légumes dont nous disposons nous même
et bien plus encore. Ces légumes sont servis en accompagnement
du riz et en assez faible proportion, au côté des viandes
et des herbes locales fortes appréciées, (les bredes). En
revanche, reste du colonialisme, la cuisine française se transmet
de chef en chef et est servie dans les bons restaurants.
Si l'on accepte la cuisine traditionnelle malgache,
c'est à dire le riz à tous les repas accompagné de
viande ou de poisson, on peu manger à moindre frais, (de 1FF dans
les gargotes, à 5 à 10FF dans les petits restaurants en
1997, depuis 1999 les prix ont plus que doublé). Les boissons
Madagascar produit sa bière, son rhum, sa limonade,
son eau minérale, son vin aussi, plus quelques alcools locaux.
Mis à part les alcools locaux et le vin, tous ces breuvages sont
servis dans la plupart des débits de boissons, au côté
du coca. Le vin, le whisky, le pastis et autres sont plutôt réservés
aux restaurants et autres établissements fréquentés
par les étrangers. Dans certains débits, on dégustera
de savoureux jus de fruits maison qui feront oublier pour un temps la
médiocrité du café malgache.
Sur la table malgache, la boisson la plus courante est
le rano ampango (l'eau bouillie dans la casserole du riz), de l'eau chaude
donc, avec son goût bien à elle, dont on se fait très
bien, et que l'on peu boire en toute confiance. Très bon remède
pour les problèmes de diarrhées. Malheureusement, à
part chez l'habitant, le rano ampango est quasi introuvable, quoique dans
les gargotes c'est à demander.
N'oublier pas, attention à l'eau claire, souvent
source de problèmes intestinaux, on le répète à
chaque fois, mais il y en a toujours pour ce faire avoir. Dans les débits
de boissons, par prudence, exigez que l'on décapsule les bouteilles
devant vous.